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Comment reconnaître et traiter un aphte ?
Les aphtes font partie des lésions buccales les plus courantes. On estime actuellement que 20% de la population en souffre régulièrement.
Comment le reconnaître ?
Un aphte apparait le plus souvent sur la face interne des joues, des lèvres ainsi que sur les bords de la langue. Il débute par une simple sensation de brûlure ou de picotements, et évolue en une lésion centrée sur un point jaune à bords rouges.
Souvent très douloureux, ils peuvent altérer l’alimentation, voire même la parole. Ni infectieux ni contagieux, ils disparaissent spontanément en 7 à 10 jours en moyenne.
Pourquoi apparaissent-ils ?
Très souvent, ils font suite à des blessures intrabuccales comme des morsures, des prothèses dentaires mal adaptées, ou encore un brossage traumatique.
Ils peuvent cependant également apparaitre lors d’un épisode de fatigue ou de stress.
Il arrive aussi que certains aliments comme des produits laitiers, des fruits comme les ananas, les agrumes, ou encore le vinaigre ou les noix, créent des aphtes en bouche.
Enfin, derniers facteurs possibles : les bouleversements hormonaux du cycle menstruel chez la femme, ou la prise de certains médicaments comme des anti-inflammatoires.
Faut-il s’inquiéter de la présence d’un aphte ?
Bien qu’ils soient gênants et douloureux, les aphtes ne présentent pas de danger. Ils peuvent cependant représenter des marqueurs d’une maladie générale plus grave telle que le VIH ou la maladie de Behçet.
Leur traitement se fera donc en fonction de la causée identifiée de leur présence.
Comment les traiter ?
L’aphte simple se traite en général simplement à l’aide d’un traitement symptomatique, comme un gel anesthésiant afin de limiter la douleur. Lorsqu’ils sont nombreux et qu’ils apparaissent dans une forme plus sévères, avec des lesions plus grosses, un traitement court par cortisone peut être prescrit.
Face à des poussées aphteuses violentes ou régulières, n’hésitez pas à en parler à votre chirurgien-dentiste ou à votre médecin généraliste. En effet, au delà de la lésion, les aphtes peuvent parfois être révélateurs de problèmes plus profonds.
Source : Dentiste-Santé

Dents, vue ou vaccins, la rentrée est la période idéale pour un bilan de santé !
C’est officiel, les vacances d’été sont belles et bien terminées… Alors pour attaquer cette nouvelle année en bonne santé, rien de tel qu’un petit « check-up » médical pour toute la famille !
Si l’on pense généralement au médecin généraliste pour le suivi des vaccins, du poids ou de la santé générale, on pense plus rarement à faire un bilan chez son chirurgien-dentiste… et pourtant ! Pour les enfants et les adolescents, la dentition évoluant avec l’âge et la croissance, un contrôle régulier est recommandé. Non seulement cela permettra de faire le point sur l’évolution dentaire, de vérifier la présence ou non de caries, mais le dentiste pourra également déceler des éventuelles malpositions dentaires et préconiser des traitements d’orthodontie. Un rendez-vous chez le dentiste sera également l’occasion pour les enfants et les adolescents de faire le plein de conseils sur les méthodes de brossage idéales et les recommandations quotidiennes… Pour les adultes, la période de rentrée est également le moment propice pour faire un point sur l’état des dents avant de reprendre le travail sereinement…
Alors n’hésitez pas à prendre rendez-vous rapidement avec votre chirurgien-dentiste habituel pour prendre soin de vos dents !

La mauvaise hygiène bucco-dentaire et ses répercussions sur l’état de santé général
Plusieurs études récentes l’ont prouvé : une mauvaise hygiène bucco-dentaire a des répercussions sur l’état de santé général.
Les infections bactériennes, mais aussi le saignement des gencives augmentent le risque de survenue des maladies cardio-vasculaires, notamment des infarctus du myocarde, d’accident vasculaire cérébral ou encore d’endocardite.
Plusieurs études ont également pu prouver le lien étroit entre maladies parodontales et diabète : ces maladies ayant notamment une influence sur l’équilibre glycémique. La corrélation est d’ailleurs particulièrement marquée pour le diabète de type II.
Récemment, des chercheurs ont également pu détecter la présence d’une bactérie dentaire particulière chez les patients atteints du cancer de l’œsophage, permettant ainsi d’établir le lien de cause à effet entre les deux.
Mais les répercussions ne s’arrêtent pas là. L’infection parodontale augmente le risque d’accouchement prématuré, et les infections buccales sont également des facteurs de risque de certaines maladies s’attaquant au squelette et aux tendons.
Alors prenez garde à votre santé bucco-dentaire, et parlez-en à votre chirurgien-dentiste !
Source : Journal des Femmes
La maladie d’Alzheimer aggravée par une mauvaise hygiène bucco-dentaire
Les liens entre maladies bucco-dentaires et le corps en général ne cessent de s’intensifier… Selon une récente étude d’une équipe de recherche britannique, la parodontite serait responsable de l’aggravation de l’évolution de la maladie d’Alzheimer.
Les chercheurs ont travaillé sur des patients atteints d’une forme légère d’Alzheimer, sur lesquels ils ont suivi les facultés cognitives. Dans un même temps, ces patients étaient suivis par des dentistes, qui ignoraient tout de l’étude. Et les résultats sont nets : la présence de parodontite augmente bel et bien la vitesse de déclin des capacités cognitives au fil du temps, alors bien plus rapide et marquée.
Prenez donc soin de vos dents, elles influent sur votre corps tout entier !
Source : Passion Santé

Quel dentifrice choisir pour un enfant ?
Les dents des enfants doivent être brossées dès leur apparition, mais aucun dentifrice n’est nécessaire avant l’âge de 6 mois. Il devient nécessaire dès l’arrivée des molaires, mais toujours en petite quantité. Par exemple, à cet âge, il est possible de ne l’utiliser qu’une fois sur les deux brossages préconisés par jour.
C’est notamment au moment de la diversification alimentaire que le brossage des dents devient primordial. Les produits transformés achetés pour bébé peuvent contenir des sources d’agressions (par exemple du sucre) pour les dents des enfants qui n’ont connu jusque là que du lait.
En ce qui concerne le dentifrice, qu’il soit dans un goût plus attractif (à la fraise notamment) ou non, le principal est d’éviter la présence de sodium lauryl sulfate. Même s’il n’est pas véritablement toxique, il s’agit d’un détergent fort utilisé également dans les produits ménagers pour ses effets épaississants et sa capacité à créer de la mousse. C’est également un allergène qui peut créer des irritations de la peau et des yeux. Très décapant, il risque d’altérer le biofilm, la couche protectrice présente sur les dents.
L’autre paramètre à prendre en compte dans le choix du dentifrice : le dosage en fluor. Très utile pour prévenir le risque de carie, il ne faut cependant pas l’utiliser à outrance. Surdosé, il crée des tâches irréversibles sur les dents. Pour le brossage des dents des enfants de moins de 6 ans, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), recommande un dosage de 500ppm de fluor, soit l’équivalent d’un petit pois de dentifrice fluoré. Même avalée (lorsque l’enfant ne sait pas encore recracher correctement), cette quantité est assez petite pour être inoffensive.
Source : L’Express
Qu’est ce que le jet dentaire ?
Sur le marché de la santé bucco-dentaire, le jet dentaire se fait de plus en plus présent. Aussi appelé hydropropulseur ou hydrojet, il était initialement utilisé uniquement en stations thermales, avec pour vocation de traiter certaines maladies gingivales.
Aujourd’hui, cet outil est de plus en plus recommandé par certains chirurgiens-dentistes et orthodontistes en complément du brossage. Pour les porteurs de bagues orthodontiques, il permet notamment de finaliser le brossage dans les endroits plus difficiles d’accès.
L’eau, propulsée par le jet, a pour but de déloger la nourriture restée coincée dans les espaces inter-dentaires, tout en étant doux pour les gencives. Grâce à son effet massant, celui-ci permettrait même de renforcer la gencive en améliorant la circulation sanguine.
N’hésitez pas à demander des renseignements à votre chirurgien-dentiste !
Source : Les news du net

Préserver ses dents des bactéries
Aujourd’hui, moins d’un français sur 4 se brosse les dents 3 fois par jour, comme recommandé. Pire encore, les sondages montrent que la durée moyenne du brossage est comprise entre 43 et 57 secondes… insuffisant donc pour nettoyer correctement l’intégralité de la bouche ! Sans brossage, les bactéries buccales doublent toutes les trois heures… Alors comment préserver chaque jour sa bouche des bactéries ?
En l’absence d’un brossage après le repas du midi, les bactéries buccales vont chercher à se développer et croitre. En fin de journée, elles peuvent ainsi être 16 fois plus nombreuses. Certaines bactéries, appelées Streptocoques à gram positif sont même capables de se fixer sur la dent. Au fil des heures, ces bactéries vont s’unir et créer un biofilm afin de se protéger. Elles pourront ainsi devenir bien plus résistantes, de l’ordre de 10 à 1000 fois, et permettre à d’autres bactéries de se fixer sur les dents ! De quoi agresser la dent et l’émail de façon conséquente…
Alors pour éviter le développement des bactéries, il existe un principe unique à respecter : « on mange, on se brosse les dents », et de préférence avec une brosse à dents souple voire très souple, afin de ne pas agresser la gencive. Idéalement, le brossage est complété par le passage du fil dentaire. En effet, la plupart des caries démarre dans les espaces interdentaires ou le sillon gingival, les endroits les moins nettoyés en bouche car moins inaccessibles…
Afin de pouvoir se brosser les dents n’importe quand, que l’on soit à l’école, au travail, en déplacement ou en vacances, il existe des solutions ! Des brosses à dents « de voyage » et un étui, des dentifrices à emporter et parfois même à avaler… nombreuses sont les possibilités !
Alors, prêt à prendre soin de votre santé dentaire ?
Source : Clicanoo
Que faire en cas de traumatisme dentaire en sport ?
Votre enfant pratique de façon régulière un sport tel que le rugby, la boxe ou encore le football ? Alors le risque de traumatisme dentaire est bien présent. Face à ce genre de situation, il existe des façons de réagir…
La Fédération Française d’Orthodontie (FFO) explique : « Il est indispensable, lorsqu’un enfant ou un adolescent reçoit un choc sur la face, de se rendre chez un chirurgien-dentiste le plus rapidement possible ». L’association ajoute également que « plus la prise en charge est rapide, plus les chances de conserver la dent en bon état sont importantes ».
Souvent, le chirurgien-dentiste effectuera une radiographie dentaire, afin d’évaluer clairement les dégâts causés par le choc. Il demandera également les précisions sur le choc : en effet, en cas d’impact sur le menton, celui-ci peut causer des fractures des articulations de la mâchoire inférieure.
Un suivi rigoureux devra se faire tout au long de l’année qui suivra le choc. La FFO le souligne : « Les réactions des dents peuvent s’observer très longtemps après l’impact ». Certains signes peuvent cependant alerter et inciter à une consultation rapide : sur les dents de lait, tout changement de couleur ou toute douleur doit motiver une visite chez le chirurgien-dentiste. Sur les dents définitives, il faut également être attentif à toute douleur : le risque d’infection est majeur.
Vous savez donc désormais quoi faire en cas de traumatisme dentaire lié au sport ! Le mieux reste encore de prévenir, et de porter, lors de la pratique de sports violents, des protections dentaires.
Source : La Dépêche

Sous-estimons-nous la quantité de sucre présent dans nos aliments ?
Une récente étude, commandée par Colgate et l’ACFF (l’Alliance Pour un Futur Sans Carie) a démontré que les français sous-estimaient très souvent leur consommation de sucre… Alors que la quantité idéale de sucre quotidienne recommandée est inférieure de 10% à l’apport énergétique total (idéalement, 5%), plus de 60% des Européens admettent en consommer davantage.
Il existe pourtant 4 étapes simples pour limiter votre consommation de sucre : d’abord, vérifiez les étiquettes des produits afin de vous rendre compte des quantités de sucre présentes. Ensuite, hydratez-vous régulièrement et buvez beaucoup d’eau. Une autre étape, celle de la suppression du grignotage entre les repas, permet de mieux vous réguler. Enfin, demandez simplement conseil à votre chirurgien-dentiste, qui pourra vous expliquer au mieux l’impact du sucre sur les dents et comment le réduire au quotidien.
Le Saviez-vous ? Un yaourt aux fruits peut contenir 20% de sucre (50% des Européens sous-estiment ce pourcentage), le chocolat peut contenir 50% de sucre (une quantité sous-estimée par 62% des Européens), et le ketchup, cette sauce adorée des enfants, peut contenir 22% de sucre (61% sous-estiment ce chiffre).
Alors, prêt à réduire votre apport de sucre journalier ?
Source : Dental Tribune